Femme contre la pauvreté

Les femmes sont les principaux agents de la lutte contre la pauvreté

Les femmes représentent 70 % des personnes les plus pauvres au monde. Mais elles sont aussi les principales actrices du développement social lorsqu’on leur en donne les moyens.

Le progrès social stimulé par l’emploi des femmes

Selon ONU Femmes, bien qu’elles soient moins rémunérées que les hommes pour le même travail (avec une moyenne de 17 % d’écart de salaire dans le monde en 2008), les femmes sont de plus en plus nombreuses à vouloir faire des études supérieures et tenter d’obtenir un emploi qualifié.

Alors qu’elles doivent faire face aux discriminations de la part des banques et des organismes d’aide à l’entrepreneuriat, les statistiques montrent que les femmes sont pourtant plus fiables que les hommes en termes d’investissement et de remboursement de crédits.

En Afrique et en Asie du sud, on estime que 8 femmes sur 10 sont contraintes d’accepter des emplois précaires sous-rémunérés. Avec la crise financière mondiale, plus de 10 millions de ces emplois ont été supprimés et les salaires de ceux qui subsistent ont encore diminué.

ONU Femmes révèle également que les femmes investissent plus de la moitié de leur salaire dans l’éducation de leurs enfants et que cet argent participe au développement de leur communauté, tandis qu’en moyenne les hommes réservent moins de 20 % de leur revenu à cet effet. Par conséquent, lorsqu’une femme perd son emploi, sa communauté perd un soutien financier.

Principaux agents de production de l’alimentation mondiale

Les femmes représentent 66 % de la population active dans le monde, elles produisent 50 % des ressources agro-alimentaires mais ne reçoivent que 10 % des revenus et ne possèdent que 1 % des terres cultivées dans le monde.

Dans certaines régions, les femmes représentent plus de 70 % de la main d’œuvre paysanne, produisent plus de 90 % des ressources alimentaires et sont pourtant exclues des délibérations budgétaires et des bureaux de politiques agricoles.

Les efforts déployés par l’ONU ne pourront rien changer si, au niveau national, tant que les gouvernements ne sont pas prêts à s’engager pour l’égalité homme-femme. Les pays ne pourront éradiquer la pauvreté que s’ils créent davantage d’opportunités économiques pour les femmes.

Le progrès social stimulé par l’emploi des femmes

Selon ONU Femmes, bien qu’elles soient moins rémunérées que les hommes pour le même travail (avec une moyenne de 17 % d’écart de salaire dans le monde en 2008), les femmes sont de plus en plus nombreuses à vouloir faire des études supérieures et tenter d’obtenir un emploi qualifié.

Alors qu’elles doivent faire face aux discriminations de la part des banques et des organismes d’aide à l’entrepreneuriat, les statistiques montrent que les femmes sont pourtant plus fiables que les hommes en termes d’investissement et de remboursement de crédits.

En Afrique et en Asie du sud, on estime que 8 femmes sur 10 sont contraintes d’accepter des emplois précaires sous-rémunérés. Avec la crise financière mondiale, plus de 10 millions de ces emplois ont été supprimés et les salaires de ceux qui subsistent ont encore diminué.

ONU Femmes révèle également que les femmes investissent plus de la moitié de leur salaire dans l’éducation de leurs enfants et que cet argent participe au développement de leur communauté, tandis qu’en moyenne les hommes réservent moins de 20 % de leur revenu à cet effet. Par conséquent, lorsqu’une femme perd son emploi, sa communauté perd un soutien financier.

Principaux agents de production de l’alimentation mondiale

Les femmes représentent 66 % de la population active dans le monde, elles produisent 50 % des ressources agro-alimentaires mais ne reçoivent que 10 % des revenus et ne possèdent que 1 % des terres cultivées dans le monde.

Dans certaines ré

Le progrès social stimulé par l’emploi des femmes

Selon ONU Femmes, bien qu’elles soient moins rémunérées que les hommes pour le même travail (avec une moyenne de 17 % d’écart de salaire dans le monde en 2008), les femmes sont de plus en plus nombreuses à vouloir faire des études supérieures et tenter d’obtenir un emploi qualifié.

Alors qu’elles doivent faire face aux discriminations de la part des banques et des organismes d’aide à l’entrepreneuriat, les statistiques montrent que les femmes sont pourtant plus fiables que les hommes en termes d’investissement et de remboursement de crédits.

En Afrique et en Asie du sud, on estime que 8 femmes sur 10 sont contraintes d’accepter des emplois précaires sous-rémunérés. Avec la crise financière mondiale, plus de 10 millions de ces emplois ont été supprimés et les salaires de ceux qui subsistent ont encore diminué.

ONU Femmes révèle également que les femmes investissent plus de la moitié de leur salaire dans l’éducation de leurs enfants et que cet argent participe au développement de leur communauté, tandis qu’en moyenne les hommes réservent moins de 20 % de leur revenu à cet effet. Par conséquent, lorsqu’une femme perd son emploi, sa communauté perd un soutien financier.

Principaux agents de production de l’alimentation mondiale

Les femmes représentent 66 % de la population active dans le monde, elles produisent 50 % des ressources agro-alimentaires mais ne reçoivent que 10 % des revenus et ne possèdent que 1 % des terres cultivées dans le monde.

Dans certaines régions, les femmes représentent plus de 70 % de la main d’œuvre paysanne, produisent plus de 90 % des ressources alimentaires et sont pourtant exclues des délibérations budgétaires et des bureaux de politiques agricoles.

Les efforts déployés par l’ONU ne pourront rien changer si, au niveau national, les gouvernements ne sont pas prêts à s’engager pour l’égalité homme-femme. Les pays ne pourront éradiquer la pauvreté que s’ils créent davantage d’opportunités économiques pour les femmes.

gions, les femmes représentent plus de 70 % de la main d’œuvre paysanne, produisent plus de 90 % des ressources alimentaires et sont pourtant exclues des délibérations budgétaires et des bureaux de politiques agricoles.

Les efforts déployés par l’ONU ne pourront rien changer si, au niveau national, les gouvernements ne sont pas prêts à s’engager pour l’égalité homme-femme. Les pays ne pourront éradiquer la pauvreté que s’ils créent davantage d’opportunités économiques pour les femmes.

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